dimanche, juillet 17, 2005

Meurtres sur les docks - Anne Perry

Depuis quelques temps, les livres d'Anne Perry se ressemblaient et les enquêtes n'en finissaient pas d'aboutir. Même les livres dont Monk est le détective m'ennuyaient. "Avant la tourmente", nouvelle série qui commence juste avant la première guerre mondiale ne fait pas non plus l'économie d' une enquête interminable.

Avec le dernier livre paru chez 10/18, on revient enfin à une intrigue pleine de rebondissement dans un temps et un lieu plus surprenant. Cette fois-ci Monk est sollicité par Louvain, un armateur: un de ses homme est mort et on lui a volé sa cargaison d'ivoire. Louvain, ne veut pas appeler la police fluviale et veut retrouver son ivoire, peu lui importe le meurtre. Monk qui a besoin d'argent accepte bien que cette demande soit inhabituelle, hors du milieu dans lequel il enquête habituellement et qu'il désapprouve de travailler en dehors de la police fluviale.

Hesther travaille toujours bénévolement dans un hôpital qui accueille les filles de rue. Margareth et elle ont bien du mal à trouver des fonds, les gens de la société trouvant plus noble de donner des fonds pour évangéliser l'Afrique. Alors que leur amie Callandra Daviot épouse le docteur Beck et quitte Londres pour Vienne, elles ont besoin de toute l'aide possible . Louvain amène une jeune femme Ruth et paie largement pour les soins, aide bienvenue ainsi que l'aide bénévole de deux jeunes femmes dont l'une n'est autre que la soeur de Louvain.

Dans la première partie Monk fait connaissance avec le milieu des docks, avec les marins et avec des personnages pittoresques. Il retrouve la cargaison d'ivoire et le voleur, mais les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent être.

Comme souvent dans les livres les plus réussies d'Anne Perry, la tension est plus palpable et cette société victorienne ne paraît pas si éloignée de la nôtre. Si vous aimez les livres de Anne Perry, un bon roman pour l'été.

dimanche, juillet 10, 2005

La démission de Montalbano - Andrea Camilleri

Il y a deux sortes de livres:

- Il y a les livres pour lesquels j'ai un coup de foudre, je ne les lâche pas avant de les avoir terminés. Je lis tous les livres du même auteur, souvent je suis déçue.

- Il y a les livres dont j' entends parler, beaucoup parler. Alors je finis par les lire. Tout d'abord je ne comprends pas l'engouement pour cet auteur, et puis petit à petit le charme agit.

Les livres de Camilleri font partie de la deuxième catégorie.


Un jour, ou plutôt une nuit, un cambrioleur appelle Montalbano: "Il faut que je vous parle, dottore".
C'est qu'il lui est arrivé une drôle d'histoire. Alors qu'il s'apprêtait à cambrioler un appartement, par une porte ouverte il a vu cette scène: une vieille femme est allongée sur un lit, les mains jointes sur la poitrine et un chapelet entre les doigts. Un homme la veille, prend un pistolet, le pointe sur sa temps et...change d'avis !
Montalbano, intrigué, accepte d'accompagner le cambrioleur. Arrivé devant l'endroit que celui-ci se promettait de cambrioler, le commissaire lui demande de retourner voir ce qui se passe, sans se faire repérer.
Le pauvre Orazio Genco, revient terrorisé parce que cette fois ci il a vu.....
La répétition générale

L'auteur dit de lui même qu'il "raconte des histoires mielleuses et rassurantes", qu'il est "devenu répétitif" . Mmmmh, il y a pire je trouve.
La démission de Montalbano