La démission de Montalbano - Andrea Camilleri
Il y a deux sortes de livres:
- Il y a les livres pour lesquels j'ai un coup de foudre, je ne les lâche pas avant de les avoir terminés. Je lis tous les livres du même auteur, souvent je suis déçue.
- Il y a les livres dont j' entends parler, beaucoup parler. Alors je finis par les lire. Tout d'abord je ne comprends pas l'engouement pour cet auteur, et puis petit à petit le charme agit.
Les livres de Camilleri font partie de la deuxième catégorie.
Un jour, ou plutôt une nuit, un cambrioleur appelle Montalbano: "Il faut que je vous parle, dottore".
C'est qu'il lui est arrivé une drôle d'histoire. Alors qu'il s'apprêtait à cambrioler un appartement, par une porte ouverte il a vu cette scène: une vieille femme est allongée sur un lit, les mains jointes sur la poitrine et un chapelet entre les doigts. Un homme la veille, prend un pistolet, le pointe sur sa temps et...change d'avis !
Montalbano, intrigué, accepte d'accompagner le cambrioleur. Arrivé devant l'endroit que celui-ci se promettait de cambrioler, le commissaire lui demande de retourner voir ce qui se passe, sans se faire repérer.
Le pauvre Orazio Genco, revient terrorisé parce que cette fois ci il a vu.....
La répétition générale
L'auteur dit de lui même qu'il "raconte des histoires mielleuses et rassurantes", qu'il est "devenu répétitif" . Mmmmh, il y a pire je trouve.
La démission de Montalbano
- Il y a les livres pour lesquels j'ai un coup de foudre, je ne les lâche pas avant de les avoir terminés. Je lis tous les livres du même auteur, souvent je suis déçue.
- Il y a les livres dont j' entends parler, beaucoup parler. Alors je finis par les lire. Tout d'abord je ne comprends pas l'engouement pour cet auteur, et puis petit à petit le charme agit.
Les livres de Camilleri font partie de la deuxième catégorie.
Un jour, ou plutôt une nuit, un cambrioleur appelle Montalbano: "Il faut que je vous parle, dottore".
C'est qu'il lui est arrivé une drôle d'histoire. Alors qu'il s'apprêtait à cambrioler un appartement, par une porte ouverte il a vu cette scène: une vieille femme est allongée sur un lit, les mains jointes sur la poitrine et un chapelet entre les doigts. Un homme la veille, prend un pistolet, le pointe sur sa temps et...change d'avis !
Montalbano, intrigué, accepte d'accompagner le cambrioleur. Arrivé devant l'endroit que celui-ci se promettait de cambrioler, le commissaire lui demande de retourner voir ce qui se passe, sans se faire repérer.
Le pauvre Orazio Genco, revient terrorisé parce que cette fois ci il a vu.....
La répétition générale
L'auteur dit de lui même qu'il "raconte des histoires mielleuses et rassurantes", qu'il est "devenu répétitif" . Mmmmh, il y a pire je trouve.
La démission de Montalbano

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home